La journaliste japonaise Shiori Ito est souvent présentée à l’étranger comme la figure japonaise du mouvement #Metoo. Mais au Japon, elle est l’objet de polémiques. Une grande partie de ceux et celles qui la soutenaient les premières années, quand elle a dénoncé son viol commis en 2015 , l’ont quittée depuis, se sentant trahis. Son film Black Box Diairies a mis près de deux ans à sortir au Japon, initalement dans une seule salle, pour une semaine (la diffusion a été élargie après l’enregistrement de cette vidéo). Il est brocardé par des journalistes renommés. Pourquoi ? Je vous explique brièvement.
J’ai oublié de mentionner dans la vidéo que le fait de ne pas avoir respecté l’interdiction d’utilisation d’images de caméras de vidéosurveillance risque de nuire à d’autres victimes car les hôtels pourront invoquer ce précédent pour ne pas les fournir aux avocats qui en feraient la demande dans d’autres affaires.
Par ailleurs, pour celles et ceux qui veulent en savoir plus sur les images problématiques, voici les explications de Shiori Ito elle-même:
en japonais:
https://b1d31439-1394-4a7e-96ea-9452286e8747.usrfiles.com/ugd/b1d314_0aa2fd59daea4c18833cb9247b688088.pdf
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